SOCRATECH×DAD SÉCURITÉ INCENDIE

Stratégie de contenus vidéo.

Un aperçu de notre démarche.

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On a étudié votre univers

DAD Sécurité Incendie est un installateur expert en sécurité incendie basé à Buchelay (78), actif depuis plus de 30 ans en Île-de-France élargie et sur toute la France pour ses clients réguliers. L'entreprise conçoit, installe et maintient l'ensemble des dispositifs de sécurité incendie d'un bâtiment : désenfumage naturel, extincteurs, RIA, colonnes sèches, BAES, plans et signalétique, portes coupe-feu. Sa promesse repose sur un bureau d'études intégré qui analyse chaque site avant toute proposition — pas de catalogue plaqué, des solutions calibrées pour la configuration réelle du bâtiment et conformes aux dernières normes. Elle s'adresse principalement aux entreprises — ERP, sites industriels, bâtiments d'habitation, écoles — ainsi qu'aux architectes et maîtres d'œuvres pour les chantiers neufs ou de rénovation.

30+
Ans d'expertise sécurité incendie
8
Métiers couverts en interne
12
Départements couverts en IDF élargie
80%
Des décès en incendie liés à l'inhalation de fumée

Ce qui vous rend unique

DAD SI installe la sécurité incendie là où la concurrence chiffre vite sur plan ou catalogue. Le bureau d'études intégré procède systématiquement à une étude détaillée des lieux et à l'analyse du CCTP avant la moindre proposition — chaque site est unique, donc chaque solution l'est aussi. Cette spécialisation devient rare dès qu'on sort du standard : désenfumage naturel, éclairage zénithal, voûtes, structures innovantes, bâtiments historiques. Et sur les parcs existants, la maintenance toutes marques évite à un dirigeant héritant d'installations hétérogènes de devoir tout reprendre à zéro.

Vos convictions

La sécurité incendie ne se chiffre pas sur un coin de table. Une solution standardisée trahit toujours une étude bâclée — et c'est l'exploitant qui paie la note quand le contrôle ou le sinistre arrive. La responsabilité légale du dirigeant en matière de protection des occupants est un sujet trop souvent sous-estimé, jusqu'au moment où il devient brutalement central. C'est pour ça que DAD SI tient une veille permanente, réglementaire et technologique : une installation conforme à la livraison peut basculer en non-conformité cinq ans plus tard sans que personne ne s'en rende compte.

Les personnes à qui nous allons parler

Qui ils sont

Dirigeants de PME et ETI propriétaires ou exploitants d'établissements recevant du public, sites industriels, immeubles de bureaux, bâtiments d'habitation collectifs. Côté prescripteurs : architectes et maîtres d'œuvres en charge de chantiers neufs ou de rénovation lourde. Profils techniques en interne : responsables sécurité, facility managers, directeurs de patrimoine. Tous ont en commun une responsabilité légale lourde sur la conformité incendie de leurs bâtiments — et souvent peu de temps pour aller dans le détail technique.

Leur frustration

La sécurité incendie est un sujet où on ne sait jamais vraiment si on est en règle. Les normes évoluent, les installations vieillissent, les prestataires se succèdent, les rapports de vérification s'empilent sans qu'on les lise. On découvre les non-conformités le jour de la commission de sécurité, ou pire, le jour d'un sinistre. Ajouté à ça : la multiplicité des prestataires — un pour les extincteurs, un autre pour le désenfumage, un troisième pour les portes coupe-feu — qui dilue les responsabilités et complique la vie de l'exploitant.

Ce qu'ils croient (à tort)

Qu'un bâtiment récent est forcément conforme — les normes évoluent plus vite que la durée de vie d'une installation. Que des extincteurs neufs et une bonne assurance suffisent — la responsabilité du dirigeant peut être engagée pénalement, et l'assureur peut se retourner en cas de non-conformité prouvée. Que le désenfumage, c'est juste des trappes en toiture — c'est un système complet avec asservissement, centrale, capteurs ; un maillon défaillant et tout le système tombe. Que les rapports de maintenance annuels sont une formalité administrative — en réalité, c'est le seul document qui prouve la diligence du dirigeant en cas de contrôle ou de sinistre.

Ce qui les fait réagir

Les chiffres choc sur la mortalité incendie — 80 % des décès liés à l'inhalation de fumée, pas aux flammes. Les anecdotes terrain de bureau d'études : ce qu'on découvre quand on visite un site « réputé conforme ». Les démontages de mythes circulant chez les non-spécialistes. Les avant/après visuels d'installations remises en conformité. Et les rappels de la responsabilité pénale du dirigeant sur des cas concrets — jurisprudence, ERP fermés par arrêté préfectoral — qui transforment un sujet abstrait en risque tangible.

Le travail derrière chaque sujet

Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.

30+
Sources analysées
6
Axes de recherche
27
Sujets bruts identifiés
10
Sujets présentés ici
Nos axes de recherche

Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine des compléments alimentaires et de la nutrition :

Chiffres choc Erreurs quotidiennes Secrets d'initiés Contre-pieds Caution scientifique Projection catastrophe
Comment sont notés les sujets

Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.

Rétention /10

Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?

Débat /5

Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?

Partage /5

Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?

Sauvegarde /5

C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?

Comment lire les scores

Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.

23 — 25
Excellent
Potentiel viral exceptionnel. À prioriser dans le calendrier.
20 — 22
Très fort
Fort potentiel d'engagement. Pilier de votre calendrier éditorial.
17 — 19
Bon
Complément utile au calendrier éditorial pour varier les formats.

10 sujets présélectionnés pour DAD Sécurité Incendie

Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.

Exemples de vidéos Interview réalisées pour d'autres clients
23/25
Sujet 01
La porte coupe-feu maintenue ouverte avec une cale : 9 bureaux sur 10 le font
Calée ouverte avec une chaise ou un coin de bois pour le confort, la porte ne sert plus strictement à rien. C'est une infraction quasi systématique — et le premier point que regarde un commissaire de sécurité.
Erreurs quotidiennesExcellent
Connexion expert

DAD SI installe et maintient des portes coupe-feu sur tous types de sites. Quand le bureau d'études fait un audit, c'est l'erreur n° 1 relevée — devant les extincteurs périmés et les BAES défaillants. Le porte-parole peut raconter ce qu'il voit en moyenne sur 10 visites de site.

Propositions d'accroches
Constat terrain choc
« Dans 9 bureaux sur 10, on trouve la même infraction. Elle peut tuer des gens. Et personne ne la voit parce que tout le monde la fait. »
Tension : infraction grave et invisible → Twist : juste une porte calée ouverte → Payoff : sans elle, le feu traverse l'étage en 90 secondes au lieu de 60 minutes
22/25
Sujet 02
Votre bâtiment est récent ? Ça ne veut absolument pas dire qu'il est conforme
Les normes de sécurité incendie évoluent en moyenne tous les 3 à 5 ans. Un bâtiment livré conforme en 2018 peut ne plus l'être aujourd'hui. La responsabilité de la mise à niveau retombe sur l'exploitant.
Contre-piedsTrès fort
Connexion expert

DAD SI fait de la veille réglementaire son métier — mentionné explicitement sur leur page « Qui sommes-nous ». Ils interviennent régulièrement sur des bâtiments « récents » qui ont basculé en non-conformité sans alerte.

Propositions d'accroches
Démontage d'idée reçue
« Les gens qui viennent d'emménager dans un bâtiment neuf, ils ont tous le même réflexe : c'est neuf, c'est aux normes, on est tranquille. C'est exactement à ce moment-là qu'il faut s'inquiéter. »
Tension : confort de la nouveauté → Twist : les normes ont changé entre la livraison et aujourd'hui → Payoff : c'est l'exploitant qui paie, pas le promoteur
22/25
Sujet 03
Les 3 premières minutes d'un incendie de bureau, minute par minute
Une corbeille à papier qui prend feu dans un open space. Ce qui se passe seconde par seconde : combustion lente, fumée, montée en température, flashover. À la 3e minute, la pièce est à 600 °C.
Projection catastropheTrès fort
Connexion expert

DAD SI dimensionne ses systèmes de désenfumage à partir de ces séquences. C'est précisément pour gagner les 90 premières secondes que les centrales de désenfumage existent.

Propositions d'accroches
Compte à rebours
« Une corbeille qui prend feu dans un open space. Minute 1, vous sentez l'odeur. Minute 2, vous voyez la fumée. Minute 3, la pièce est à 600 degrés et plus personne ne sort. »
Tension : situation banale → Twist : escalade thermique brutale → Payoff : c'est pour ça que le désenfumage doit s'enclencher en moins de 60 secondes
22/25
Sujet 04
Pourquoi 3 inspirations de fumée suffisent à perdre connaissance
La fumée d'incendie est saturée de monoxyde de carbone et de cyanure d'hydrogène — deux gaz qui se fixent sur l'hémoglobine 200 fois plus vite que l'oxygène. Trois inspirations, et le cerveau n'est plus oxygéné.
Caution scientifiqueTrès fort
Connexion expert

C'est exactement la raison pour laquelle DAD SI insiste sur le désenfumage en parallèle de la détection. Sortir les gens d'une pièce qui brûle, c'est inutile s'ils sont déjà inconscients.

Propositions d'accroches
Révélation scientifique
« Les gens pensent que dans un incendie, ce qui les tuera, c'est les flammes. Statistiquement, c'est faux. Ce qui les tue, c'est trois respirations. »
Tension : peur classique des flammes → Twist : c'est la chimie de la fumée qui tue → Payoff : trois inspirations et le cerveau décroche
22/25
Sujet 05
Votre assurance vous couvre ? Pas si on prouve que vous étiez non-conforme
Beaucoup de dirigeants pensent que l'assurance multirisque pro est un filet en cas de sinistre. Ce qu'ils découvrent au mauvais moment : la clause de conformité réglementaire.
Contre-piedsTrès fort
Connexion expert

DAD SI rédige des rapports de vérification annuelle qui sont précisément les documents qu'un dirigeant doit pouvoir fournir en cas de contrôle ou de sinistre. C'est leur quotidien.

Propositions d'accroches
Réveil brutal
« Tous les dirigeants pensent que leur assurance les couvre en cas d'incendie. La majorité d'entre eux découvre, le jour du sinistre, qu'il y a une clause qu'ils n'ont jamais lue. »
Tension : confort de l'assurance → Twist : la clause de non-conformité → Payoff : refus d'indemnisation et mise en cause personnelle
21/25
Sujet 06
80 % des morts dans un incendie, c'est la fumée. Pas le feu
Le grand public visualise un incendie comme un mur de flammes. La réalité statistique : 8 victimes sur 10 meurent par inhalation de fumée, dans des pièces où le feu n'est pas encore arrivé.
Chiffres chocTrès fort
Connexion expert

Le désenfumage naturel est l'expertise historique de DAD SI. C'est précisément ce chiffre qui explique pourquoi ils ont construit toute leur méthode autour de cette spécialité.

Propositions d'accroches
Chiffre qui retourne le cliché
« Quand on demande aux gens ce qui tue le plus dans un incendie, ils disent tous : les flammes. La vérité, c'est que dans 8 cas sur 10, les flammes n'ont jamais touché la victime. »
Tension : représentation classique → Twist : la fumée est le vrai tueur → Payoff : c'est pourquoi évacuer la fumée est plus urgent que combattre le feu
20/25
Sujet 07
Les extincteurs qu'on garde « au cas où » : 9 fois sur 10 ils sont inutilisables
Pression tombée, joints durcis, poudre tassée. Beaucoup de TPE et PME gardent les mêmes extincteurs depuis 15 ou 20 ans — ils ne fonctionneront pas le jour où il faudra.
Erreurs quotidiennesTrès fort
Connexion expert

DAD SI maintient des parcs d'extincteurs toutes marques. Ils voient régulièrement, sur des audits gratuits, des extincteurs périmés depuis plus de 10 ans encore accrochés au mur.

Propositions d'accroches
Faux sentiment de sécurité
« L'extincteur rouge accroché dans le couloir, celui qui est là depuis qu'on a emménagé : il y a une chance sur dix qu'il fonctionne le jour où on en a besoin. »
Tension : présence rassurante → Twist : il est mort depuis 10 ans → Payoff : avoir un extincteur HS, c'est pire que ne pas en avoir
20/25
Sujet 08
Ce qu'on trouve quand on ouvre un coffret RIA après 10 ans
Le RIA est censé permettre à n'importe qui de combattre un début de feu en attendant les secours. Quand on l'ouvre la première fois après 10 ans : robinet grippé, joint craquelé, tuyau collé. Inutilisable.
Secrets d'initiésTrès fort
Connexion expert

La vérification annuelle des RIA fait partie du quotidien de DAD SI. Le porte-parole peut sortir des photos terrain qui parlent d'elles-mêmes.

Propositions d'accroches
Anecdote terrain
« Le boîtier rouge dans le couloir avec écrit RIA dessus, personne ne l'a jamais ouvert. Quand nous on l'ouvre la première fois, voilà ce qu'on découvre. »
Tension : équipement réglementaire et rassurant → Twist : à l'intérieur tout est mort → Payoff : la conformité, ça se vérifie en ouvrant les coffrets, pas en les regardant
19/25
Sujet 09
La majorité des incendies mortels en entreprise se déclenchent la nuit
Personne pour appeler les secours, personne pour déclencher l'alarme. Tout repose sur la détection automatique et la transmission directe aux pompiers. Si elle est défaillante, le bâtiment brûle pendant des heures.
Chiffres chocBon
Connexion expert

DAD SI installe des systèmes de détection avec asservissement direct. Le porte-parole peut expliquer pourquoi le maillon faible est presque toujours la transmission.

Propositions d'accroches
Décalage horaire
« Les gens se disent : un incendie en entreprise, on est là, on le voit, on appelle les pompiers. La plupart du temps, ce n'est pas ce qui se passe. »
Tension : confiance dans la présence humaine → Twist : la majorité se déclenche la nuit → Payoff : tout repose sur le système automatique, qu'on n'a souvent pas vérifié
19/25
Sujet 10
Le bureau d'études débarque sur un chantier « tout neuf, tout conforme » : voilà ce qu'on trouve
Centrale de désenfumage non câblée, exutoires non testés en condition réelle, BAES non raccordés au tableau de sécurité. La conformité de papier ne fait pas la conformité réelle.
Secrets d'initiésBon
Connexion expert

DAD SI travaille avec architectes et maîtres d'œuvres. C'est précisément le type de mission où ils interviennent en deuxième niveau de contrôle.

Propositions d'accroches
Anecdote terrain édifiante
« On nous appelle souvent sur des chantiers déjà livrés, déjà réceptionnés, déjà déclarés conformes. La première chose qu'on fait, c'est tester. Et là, en général, on découvre des choses. »
Tension : confiance dans la réception officielle → Twist : la conformité documentaire ≠ conformité réelle → Payoff : il faut tester en condition réelle, pas lire un PV

Vos futures vidéos, mot pour mot.

Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.

Votre tonalité : Expert pédagogue avec franc-parler. Le porte-parole DAD SI — un dirigeant ou un responsable du bureau d'études — face caméra, parle à un intervieweur hors champ, comme s'il expliquait à un dirigeant de PME pourquoi son installation actuelle peut le mettre en cause personnellement. Vouvoiement, ton calme, technique mais accessible, factuel sans alarmisme commercial.

Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.

Ces scripts ont été rédigés en imaginant un dirigeant ou un responsable du bureau d'études DAD SI devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format et du porte-parole qui vous ressemblent le plus.

Sujet 01 — Erreurs quotidiennes
La porte coupe-feu maintenue ouverte avec une cale : 9 bureaux sur 10 le font
Angle : Constat terrain choc
Accroche

Dans 9 bureaux sur 10, on trouve la même infraction. Elle peut tuer des gens. Et personne ne la voit, parce que tout le monde la fait.

Script complet

Tu rentres dans n'importe quel immeuble de bureaux en France, tu regardes les portes intérieures. Celles qui sont un peu plus épaisses, un peu plus lourdes, avec une mention en petit en haut. Ce sont les portes coupe-feu. Une porte coupe-feu, c'est conçu pour faire une chose. Bloquer la propagation d'un incendie pendant 30, 60, parfois 120 minutes. C'est ce qui permet aux gens d'évacuer et aux pompiers d'arriver à temps. Maintenant la réalité du terrain. Cette porte, dans la quasi-totalité des bureaux où on intervient, elle est calée ouverte. Avec une chaise, avec un coin de bois, avec un extincteur, avec un carton, avec ce qu'on a sous la main. Pourquoi. Parce qu'elle est lourde, parce qu'elle se referme en claquant, parce que les gens passent dessus toute la journée et c'est plus pratique. Tout le monde le comprend. Sauf qu'en termes de sécurité, ça veut dire qu'elle ne sert plus à rien. Zéro. Le jour où le feu part à l'étage, la fumée traverse en 90 secondes au lieu de 60 minutes. Ce n'est pas un détail, c'est tout l'écart entre les gens qui sortent et les gens qui ne sortent pas. Et le pire, c'est que c'est la première chose qu'un commissaire de sécurité regarde quand il fait un contrôle. C'est le numéro un des non-conformités relevées en France. Quand on fait un audit chez un client, on n'a même pas besoin de chercher. On rentre dans l'open space, on regarde la première porte coupe-feu, elle est ouverte. On va à la suivante, elle est ouverte. C'est devenu tellement banal que les gens ne le voient plus. La solution existe et elle est simple. Ce sont des portes équipées d'un système qui les ferme automatiquement au déclenchement de l'alarme. Le reste du temps, elles restent ouvertes, le confort est conservé. Et le jour où ça part, elles font leur boulot. Si vous travaillez dans un bureau et que la porte coupe-feu est calée ouverte avec une chaise, ce n'est pas un détail logistique. C'est un trou de sécurité que vous avez le droit de signaler.

Sujet 02 — Contre-pieds
Votre bâtiment est récent ? Ça ne veut absolument pas dire qu'il est conforme
Angle : Démontage d'idée reçue
Accroche

Les gens qui viennent d'emménager dans un bâtiment neuf, ils ont tous le même réflexe. C'est neuf, c'est aux normes, on est tranquille. C'est exactement à ce moment-là qu'il faut s'inquiéter.

Script complet

Quand on signe un bail dans un immeuble neuf ou qu'on réceptionne un bâtiment qu'on vient de faire construire, il y a une phrase qui revient tout le temps. C'est récent, donc c'est conforme. Et c'est faux. Un bâtiment est conforme à un instant T. À la livraison. Au regard des normes en vigueur ce jour-là. Le problème, c'est que les normes de sécurité incendie évoluent en moyenne tous les trois à cinq ans. Et la responsabilité de la mise à jour, ce n'est pas le promoteur qui la porte, c'est l'exploitant. Ce qu'on voit chez nos clients, et c'est presque systématique, c'est que des bâtiments livrés en 2018, 2019, 2020 ont aujourd'hui des installations qui ne répondent plus aux exigences actuelles. Pas parce qu'elles ont été mal conçues. Parce que le cadre a bougé. Un exemple concret. Les blocs autonomes d'éclairage de sécurité, les petits boîtiers verts au-dessus des portes. Les normes sur leur autonomie, leur emplacement, leur signalisation, ça s'est durci. Un bâtiment de 2018 peut avoir des blocs parfaitement installés à l'époque, et qui aujourd'hui ne couvrent plus l'ensemble des cheminements imposés. Autre exemple. Le désenfumage. Les calculs de surface utile, les temps de déclenchement, les asservissements à la détection, tout ça a été revu. Si vous achetez un bâtiment livré il y a six ans en pensant qu'il est aux normes, vous avez une bonne chance d'hériter d'une non-conformité que vous n'avez pas créée mais que vous allez devoir financer. Et là où ça devient sérieux, c'est en cas de contrôle ou de sinistre. Le commissaire de sécurité, l'assureur, l'expert judiciaire, ils ne regardent pas la date du certificat de conformité initial. Ils regardent la conformité au moment des faits. Et c'est le dirigeant qui répond. Donc la règle, c'est que la conformité, ça ne se reçoit pas avec les clés. Ça se vérifie tous les deux à trois ans, peu importe l'âge du bâtiment. Le neuf est juste l'état zéro d'un travail qui ne s'arrête jamais.

Sujet 04 — Caution scientifique
Pourquoi 3 inspirations de fumée suffisent à perdre connaissance
Angle : Révélation scientifique
Accroche

Les gens pensent que dans un incendie, ce qui les tuera, c'est les flammes. Statistiquement, c'est faux. Ce qui les tue, c'est trois respirations.

Script complet

Quand on demande à quelqu'un de visualiser un incendie, son cerveau lui montre des flammes. C'est l'image qu'on a tous. Et c'est cette image qui fait qu'on sous-estime complètement le vrai danger. Le vrai danger, dans un incendie, c'est ce qui sort par dessus les flammes. La fumée. Et la fumée, ce n'est pas juste de la suie un peu désagréable. Chimiquement, c'est un cocktail de gaz, et deux d'entre eux sont des poisons violents. Le premier, c'est le monoxyde de carbone. Tout le monde en a entendu parler, c'est ce qu'on appelle le tueur silencieux des chaudières. Sans odeur, sans couleur. Le deuxième, c'est le cyanure d'hydrogène, qui se dégage dès qu'un matériau azoté brûle, c'est-à-dire à peu près tout ce qu'il y a dans un bureau moderne, plastique, mousse, mobilier, isolants. Ces deux gaz ont une particularité physiologique terrible. Ils se fixent sur les globules rouges environ deux cents fois plus vite que l'oxygène. Concrètement, ça veut dire qu'à chaque inspiration, votre sang transporte de moins en moins d'oxygène et de plus en plus de poison vers le cerveau. Trois inspirations pleines dans une fumée d'incendie, et le cerveau est en hypoxie. La personne perd ses repères, ses jambes, sa conscience. Elle tombe sur place. Elle ne sortira pas par elle-même. Ce qu'il faut comprendre, c'est que les trois inspirations, ça arrive en quelques secondes. Pas en trois minutes. En quelques secondes. Et la plupart des décès dans les incendies de bâtiment, ce sont des gens qu'on retrouve dans les couloirs, à quelques mètres d'une sortie qu'ils n'ont pas eu le temps d'atteindre. C'est exactement pour ça qu'en sécurité incendie on ne parle jamais juste de détection ou de moyens d'extinction. On parle aussi, et surtout, de désenfumage. Parce qu'évacuer les gens d'une pièce qui brûle, ça ne sert à rien s'ils sont déjà inconscients en arrivant à la porte. Le bon réflexe, le seul, dans une fumée d'incendie, c'est de se baisser. La fumée monte, l'air respirable reste près du sol pendant les premières minutes. Mais ce qu'on voit dans les exercices d'évacuation, c'est que personne ne le fait. On se redresse, on cherche la sortie debout, on respire à hauteur d'homme. C'est une erreur qui coûte des vies tous les ans.

3 formats complémentaires pour enrichir votre ligne éditoriale

En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.

Concept 01
Vrai ou Faux
L'intervieweur énonce une affirmation sur la sécurité incendie. Le porte-parole DAD SI répond Vrai ou Faux et explique en quelques phrases.
Format interview6 items1 vidéo
Exemple de vidéo Vrai ou Faux
Items de la vidéo
Faux
ITEM : « Si je sens de la fumée, j'ai au moins 5 minutes pour sortir. »
Trois inspirations dans une fumée d'incendie suffisent à perdre conscience. Le délai d'évacuation utile, c'est 30 à 60 secondes maximum.
Faux
ITEM : « Une porte coupe-feu calée ouverte protège quand même un peu. »
Une porte coupe-feu ouverte protège à 0 %. Sa fonction est binaire : fermée elle bloque, ouverte elle laisse passer. La cale annule entièrement le dispositif.
Faux
ITEM : « Un extincteur, c'est garanti à vie. »
Un extincteur a une durée de vie maximum de 10 ans, avec une vérification annuelle obligatoire et une révision en interne tous les 5 ans. Au-delà, il devient inutilisable.
Faux
ITEM : « En cas d'alarme incendie, je peux prendre l'ascenseur. »
L'ascenseur s'arrête au déclenchement de l'alarme et ramène à un niveau de référence. S'enfermer dedans pendant un incendie, c'est mortel. Toujours par les escaliers, toujours.
Faux
ITEM : « Mon assurance pro me couvre intégralement en cas d'incendie. »
La majorité des contrats contiennent une clause de conformité réglementaire. Si l'installation est non conforme au moment du sinistre, l'indemnisation peut être réduite ou refusée.
Faux
ITEM : « Les pompiers arriveront avant que ce soit grave. »
Délai moyen d'arrivée d'un secours en zone urbaine : 7 à 10 minutes. Délai pour qu'une pièce de bureau atteigne 600 °C : 3 minutes. La sécurité passive et le désenfumage gèrent l'écart.
Concept 02
Surcoté / Souscoté
L'intervieweur cite un équipement ou une pratique de sécurité incendie. Le porte-parole DAD SI donne son verdict et explique pourquoi.
Format interview6 items1 vidéo
Exemple de vidéo Surcoté / Souscoté
Items de la vidéo
Surcoté
ITEM : « L'extincteur, l'équipement star de la sécurité incendie. »
Utile sur un feu naissant et seulement par quelqu'un de formé. 90 % des incendies déclarés sont déjà hors de portée d'un extincteur quand on arrive dessus. La vraie star, c'est le désenfumage.
Souscoté
ITEM : « Le bloc autonome d'éclairage de sécurité, le petit boîtier vert au-dessus des portes. »
C'est ce qui guide les gens dans la fumée. La majorité des sites en ont, peu les testent, et les normes sur leur autonomie ont été durcies. C'est l'angle mort numéro un.
Souscoté
ITEM : « Le rapport de vérification annuel envoyé par le prestataire. »
C'est le seul document qui prouve la diligence du dirigeant en cas de contrôle ou de sinistre. La plupart des dirigeants le signent sans le lire. C'est leur première ligne de défense juridique.
Souscoté
ITEM : « La détection incendie connectée à une centrale. »
La majorité des incendies graves se déclenchent en dehors des heures de présence. Sans détection automatique avec transmission directe aux secours, le bâtiment brûle pendant des heures avant qu'on s'en rende compte.
Souscoté
ITEM : « La signalétique d'évacuation avec les flèches vertes. »
Sous stress, le cerveau régresse. Les gens cherchent des repères visuels simples. Une signalétique mal placée ou décolorée fait perdre 20 à 30 secondes par personne, soit la durée maximale avant inhalation critique.
Surcoté si calée ouverte
ITEM : « La porte coupe-feu très lourde qu'on a installée à grands frais. »
Si elle est maintenue ouverte avec une cale, l'investissement initial ne sert plus à rien. Une porte coupe-feu non motorisée et non asservie en zone de passage, c'est de l'argent jeté à 90 %.
Concept 03
Le Classement
Le porte-parole classe 5 équipements de sécurité incendie, du moins critique au plus critique pour la survie en cas d'incendie de bureau.
Format interview5 items1 vidéo
Exemple de vidéo Le Classement
Les 5 équipements de sécurité incendie, du moins critique au plus critique pour sauver des vies
5e — le moins critique
ITEM : « Plans d'évacuation affichés. »
Utiles à froid, dérisoires en chaud. Sous stress et dans la fumée, personne ne lit un plan. Obligatoires mais leur impact réel sur la survie est marginal.
4e
ITEM : « Extincteurs. »
Utiles sur un feu naissant, à condition d'être conformes ET utilisés par quelqu'un de formé. Trop souvent, c'est une fausse assurance. Bien plus marginal qu'on ne le pense en termes de vies sauvées.
3e
ITEM : « Détection automatique avec transmission aux secours. »
Cruciale parce que la majorité des incendies graves se déclenchent quand personne n'est sur place. C'est le déclencheur de toute la chaîne de réponse.
2e
ITEM : « Compartimentage par portes coupe-feu. »
Ce qui empêche le feu et la fumée de traverser tout le bâtiment en quelques minutes. Sans compartimentage qui fonctionne, plus rien d'autre ne tient debout.
1er — le plus critique
ITEM : « Désenfumage. »
80 % des décès dans un incendie sont dus à l'inhalation de fumée. Évacuer la fumée des cheminements, c'est ce qui rend l'évacuation possible. La vraie première ligne, devant tout le reste.

De l'idée à la vidéo, en 4 étapes

Étape 01

Audit & Stratégie

Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.

Étape 02

Tournage

1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée. Vous choisissez ensuite, avec nous, les 24 à 36 que l'on garde pour le montage et la publication — celles qui collent le mieux à votre voix, votre rythme, et votre calendrier éditorial.

Étape 03

Montage

Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.

Étape 04

Diffusion

Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.

Une équipe d'experts

Valentin Rosa

Stratège de contenu · Référent DAD Sécurité Incendie

Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.

Max Gordon

Vidéaste

Dirige le tournage et capture vos prises

Jérôme Jourdan

Monteur

Transforme les rushes en vidéos percutantes

Diana Bufalo

Social Media Manager

Gère la publication et l'optimisation de vos contenus sur tous vos réseaux

Ce que nos clients ont obtenu

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Ventealapropriete.com

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UN MOT POUR FINIR

Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.

C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.

La sécurité incendie, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les dirigeants découvrent leurs non-conformités le jour du contrôle ou du sinistre, où la pédagogie est noyée sous le réflexe administratif, et où une voix claire peut vraiment compter.

Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.

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